Presse: Entre médecines complémentaires et techniques alternatives : quelles frontières ?

20 mars 2019 | Delphine Bauer| 

Les médecins et infirmiers accompagnent le parcours de soin des patients avec de plus en plus de médecines complémentaires, mais certaines techniques alternatives peuvent mener à des dérives sectaires potentielles. Pour autant il ne faut pas bannir l’irrationnel d’un revers de la main et renforcer l’écoute auprès des patients. Article paru dans le n°29 d’ActuSoins Magazine (Juin 2018). 

En 2018, il n’y a plus rien d’étonnant à voir des séances de sophrologie, de relaxation, ou d’acuponcture proposées dans les établissements hospitaliers. Depuis dix ans en effet les soins de support non médicaux se voient reconnaître comme nécessaires à une meilleure prise en charge médicale, permettant d’optimiser le confort et le bien-être du patient.

« Notre époque a changé le rapport à la maladie, estime Serge Blisko, président de la Miviludes (mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires). Aujourd’hui, 20% des Français souffrent de maladies chroniques, les ‘’affections de longue durée’’ désignées par l’administration. Il y a vingt ou trente ans, ils auraient été promis à une mort rapide. Désormais, ces maladies – cardio-vasculaires, diabète, cancers – sont maîtrisées, contrôlées ». Mais elles n’en laissent pas moins, chez les patients, une peur farouche de la rechute et beaucoup de questionnements.

Face à ces patients fragilisés, des équipes médicales « performantes du point de vue de la qualité des soins », mais aussi « très technicisées et froides »,« débordées », alors que les patients auraient au contraire « besoin de chaleur », analyse Serge Blisko. C’est ici que se loge une demande pour « offre complémentaire de soins qui, contrairement aux dérives sectaires, n’est pas du tout condamnable ». Au contraire : il n’est pas nécessaire « d’adopter une attitude scientiste à tout prix ».

Pour preuve, Serge Blisko évoque le travail réalisé par le Groupe d’Appui Technique, rattaché au Ministère de la Santé et qui s’intéresse aux pratiques non conventionnelles à visée thérapeutique. Certaines techniques « prometteuses », selon ses termes, sont étudiées de façon épidémiologique : ainsi, récemment par exemple, l’acuponcture (étudiée par l’Inserm) ou l’hypnose ont fait leurs preuves. Mais d’autres techniques – non éprouvées scientifiquement – restent du domaine du mystère.

La santé face à l’irrationnel

Daniel Serin, oncologue radiothérapeute depuis trente-cinq ans et exerçant actuellement à l’Institut Sainte-Catherine à Avignon, est confronté à cette problématique. Lui qui, cartésien convaincu, nourri à l’ « evidence-based medecine’’, a traité plus de 7 000 cancers du sein, fait face tous les jours à des patientes qui souffrent de brûlures internes causées par la radiothérapie.

« La première fois qu’une patiente m’a dit que le recours à un coupeur de feu [le plus souvent des magnétiseurs qui soulagent les brûlures, ndla] lui faisait du bien, je me suis dit qu’elle était folle. Mais quand elles sont des centaines à l’affirmer, en tant que médecin, je me dois d’entendre ce qu’elles me disent », explique-t-il. Pour lui, rien de sert de fermer les yeux : 60 à 80 % des malades du cancer auraient recours à des pratiques complémentaires.

Une étude réalisée en 2016 par le Pr Nicolas Magné, radiothérapeute et directeur de recherche à l’institut de cancérologie de la Loire, confirmait que, sur 600 femmes et 250 hommes ayant surmonté un cancer et ayant été contactés, 60 % des femmes et 40 % des hommes avaient eu recours à un coupeur de feu pendant la durée de leur traitement. Alors si Daniel Serin ne peut expliquer ce soulagement de façon scientifique, il évoque l’hypothèse du pouvoir d’une pensée magique, peut-être d’un effet placebo. Dans son cabinet, la douleur de ses patientes, elle, semble apaisée.

Ne pas fermer les yeux sur l’irrationnel, donc, mais veiller à ce que les traitements ne soient pas interrompus ou que les magnétiseurs ne demandent pas d’argent. Pour Daniel Serin, un médecin a pour mission d’accompagner les questionnements de ses patients, en les écoutant davantage, mais « celui qui chercherait à faire arrêter les traitements traditionnels mérite d’aller en prison ! »,s’emporte-t-il.

Le risque des dérives thérapeutiques

Car la frontière entre médecine complémentaire ou non conventionnelle et méthode alternative ou parallèle (la sémantique compte), avec risque de dérive thérapeutique voire sectaire, peut être ténue. La Miviluves définit ainsi la dérive sectaire par« un dévoiement de la liberté de pensée, d’opinion ou de religion qui porte atteinte aux droits fondamentaux, à la sécurité ou à l’intégrité des personnes, à l’ordre public,aux lois ou aux règlements. Elle se caractérise par la mise en œuvre, par un groupe organisé ou par un individu isolé, quelle que soit sa nature ou son activité, de pressions ou de techniques ayant pour but de créer, de maintenir ou d’exploiter chez une personne un état de sujétion psychologique ou physique, la privant d’une partie de son libre arbitre, avec des conséquences dommageables pour cette personne, son entourage ou pour la société ».

Pour Yann de Kerguénec, directeur du Conseil National de l’Ordre des Infirmiers, la « dérive thérapeutique devient sectaire lorsqu’elle essaie de faire adhérer le patient à une croyance, à un nouveau mode de pensée ».

Le dernier rapport de la Miviludes (2017) fait état de la très large représentation du monde de la santé dans le nombre de signalements : 46 % viennent des soignants, un chiffre qui ne « fait que croître ces dernières années », précise Serge Blisko. L’époque semble leur être favorable : « les théories du complot, les réseaux sociaux propices à la circulation d’informations non vérifiées, la mondialisation des échanges ont une forte tendance au développement de dérives dans le domaine de la santé et à la remise en cause des méthodes et techniques éprouvées scientifiquement »,estime Yann de Kerguénec.

La profession infirmière concernée

Si l’ensemble du corps médical est concerné, la profession infirmière « peut être particulièrement sujette aux dérives sectaires. L’infirmier est professionnellement proche de personnes malades et en état de faiblesse. Nous constatons que les infirmiers peuvent se laisser tenter par des méthodes insuffisamment éprouvées scientifiquement qu’ils adoptent dans leur approche holistique de la prise en charge des patients. Ce sont des dérives thérapeutiques que condamne le code de déontologie des infirmiersmais ce ne sont pas nécessairement toutes des dérives sectaires », précise le directeur de l’Ordre.  

Ainsi, la plupart des cas de dérives dont est informé l’Ordre concernent des infirmiers exerçant dans le cadre de leur cabinet une activité parallèle. Les exemples ne manquent pas : Yann de Kerguénec évoque ainsi Mme S.O., infirmière en Midi-Pyrénées. « Cette infirmière se présentait sur ses imprimés professionnels et son site comme ‘’infirmière DE praticienne de santé holistique’’ proposant des traitements par la méthode de l’’’irrigation colonique’’ ou ‘’hydrothérapie du colon’’. Après mise en demeure, elle a retiré toute mention tendant à associer ou confondre ses deux activités. Cependant elle continue ses activités alors que cette méthode relèverait de l’exercice illégal de la médecine ».

Une autre infirmière, Mme C.P. propose de « libérer les blocages psychologiques qui empoisonnent le quotidien ». Sur son site, on peut lire cette présentation : « mon parcours professionnel m’a permis de côtoyer la maladie, la souffrance mais également la mort et les difficultés de l’accompagnement au mourant. Ce vécu, ainsi que mon expérience personnelle de la maladie m’ont conduite à m’interroger sur la pertinence d’un traitement médical si la cause en amont n’a pas été clairement identifiée, et elle aussi prise en charge ». Signalé par l’ARS, ce cas fait l’objet d’une mise en demeure par l’Ordre, précise son directeur.

« Les lieux de formation comme les IFSI sont aussi des cibles privilégiées », continue-t-il. En réaction, des derniers ont commencé à mettre en place des modules de formation pour sensibiliser aux questions de dérives sectaires, comme le précise le dernier rapport de la Miviludes. (plusieurs IFSI ont été contactés par mail mais n’ont pas répondu à notre demande d’interview, ndla)

Savoir réagir

En contact régulier avec la Miviludes, avec qui il a passé une convention en septembre 2015, l’Ordre a un rôle important à jouer. « D’abord, précise Yann de Kerguénec, l’Ordre dit la déontologie et veille au respect des dispositions législatives et réglementaires. La Miviludes nous signale très souvent, environ deux à trois fois par mois, des cas d’infirmiers faisant la promotion de techniques douteuses pouvant s’apparenter à des dérives sectaires. Nous vérifions leur inscription au tableau de l’ordre – car l’Ordre ne peut poursuivre devant les chambres disciplinaires que les inscrits- puis nous leur envoyons des mises en demeure et rappels à la loi’.

L’Ordre peut aussi poursuivre devant les chambres disciplinaires ces infirmiers qui manquent à la déontologie.« Nous ne l’avons cependant encore jamais fait car les infirmiers suivent les prescriptions qu’on leur fait dans nos mises en demeure. Nous avons cependant fait une fois modifier le contenu d’un site Internet qui présentait toutes les caractéristiques de la dérive sectaire en la rattachant aux soins infirmiers », éclaire Yann de Kerguénec.

Mais si la profession peut être parfois mise sur le banc des « accusés », elle est en première ligne pour détecter des risques de dérives sectaires. Comme le précisait une audition de décembre 2012 au Sénat, « Dérives thérapeutiques et dérives sectaires : la santé en danger », les infirmiers libéraux qui se rendent chez des malades sont les « témoins de situations dans lesquelles un patient est victime d’un mouvement à caractère sectaire ou de l’influence néfastes de personnes étrangères, y déclarait Karim Mameri, ancien secrétaire général de l’ONI. (…) Les infirmières puéricultrices qui exercent dans le domaine de la protection maternelle et infantile (PMI) ou les infirmières scolaires sont également susceptibles de détecter, chez les familles ou parmi les enfants, des signes d’emprise sectaire », de même celles qui exercent en Ehpad.

Audrey, infirmière dans un centre régional de lutte contre le cancer, se rappelle un cas particulièrement marquant, il y a deux ans. Un jeune homme, qui avait subi un cancer des testicules à seize ans, revient dans son service pour une rechute. « Cette fois, il avait développé un cancer polymétastasé et malheureusement plus aucune chance d’être guéri », raconte-t-elle. Au départ, il se montre réfractaire au moindre soin, « opposé à toute prise en charge, quelle qu’elle soit ».

Audrey découvre au fur et à mesure, que « ce jeune homme avait rencontré une femme qui se disait thérapeute et lui avait dit qu’elle pouvait soigner le cancer avec ses pierres et huiles. Il était tellement endoctriné par elle que c’était cette femme la personne de confiance et non ses parents ». La ‘’thérapeute’’ affirmait que « que nous ne faisions pas la promotion de cette technique pour des questions financières, car le cancer était devenu une marchandise ».

Devant le fait accompli, l’infirmière n’a d’autre choix que de s’adapter à la situation. Ainsi, « tous les soirs nous lui mettions ses huiles et cailloux sur le corps pour « calmer ses douleurs » et l’aider à « guérir ». Nous le faisions pour nous assurer sa confiance et coopération afin de pouvoir mettre des antalgiques et, au final, réussir à lui faire accepter une nouvelle ligne de chimiothérapie », précise l’infirmière. Mais « la discussion avec l’équipe était compliquée car beaucoup ne souhaitaient plus prendre le temps de la négociation, de l’écoute car c’était usant. Quand une infirmière gère neuf patients la journée et treize la nuit en oncologie palliative, prendre le temps à chaque soin de tout négocier n’est pas toujours possible ».

La fin de l’histoire est tragique. « Malheureusement les dégâts du cancer étant trop importants, après deux années sans autre traitement que des cailloux posés sur le corps, il a fini par décéder ». Le seul point « positif » de cette histoire est « qu’au moment où il est devenu moins vigilant et réactif nous avons pu mettre en place des soins d’accompagnements et faire en sorte qu’il parte de manière correcte, sans douleurs », se souvient encore Audrey.

Il n’y a pas eu de poursuite judiciaire, car le patient était désormais majeur. Audrey, qui espère ne jamais à devoir réaffronter une telle situation, très éprouvante, ne ferme pour autant pas la porte aux médecines alternatives, du moment « qu’elles sont pratiquées en accord avec la médecine traditionnelle et non contre elle, au détriment du patient ».

Cet article est paru dans le numéro 29 d’ActuSoins Magazine (juin 2018)

www.actusoins.com/311391/entre-medecines-complementaires-et-techniques-alternatives-quelles-frontieres.html


NDLR: Note de Vigi-Sectes.

En effet, les « médecines » parallèles prennent de plus en plus de terrain devant la médecine classique. En gros, le patient attribue aux praticiens les « dons » d’un « guérisseur » en qui il a presque confiance absolue.

Notre association remarque depuis des décennies un lien entre ces « médecines » énergétiques, l’hypnose, etc., et le comportement toujours moins rationnel à long terme de ceux qui les utilisent. Nous recommandons la prudence.

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Ex-Témoin de Jéhovah : Mon témoignage douloureux

NDLR: En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n’entre pas par la porte dans la bergerie, mais qui y monte par ailleurs, est un voleur et un brigand… Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance.  (La Bible – Jean 10:1-10 )

Moi aussi je suis une victime des Tdjs et malheureusement comme d’autres il n’existe rien pour porter plainte.
C’est le tort que l’on peut faire à notre justice qui pourtant est l’une des meilleures du monde.

Ces gens ont volé ma vie comme le dit un ami. en effet, j’ai été une véritable petite extrémiste de chez eux : née dedans, ne pensant à rien d’autres, donc pas de longues études, pas de boulot à plein temps mais un mi temps de merde pour me permettre d’être un évangélisateur à plein temps de chez eux. pas mariée car encouragé à ne pas se marier pour ne pas avoir de « tribulation dans la chair » et de « mettre le royaume à la 1ère place », etc.

Or, ces gens dont j’ai découvert le vrai visage après de bons et loyaux services n’ont pas été une protection contre le mensonge.

j’ai été victime d’un mensonge et ai voulu me défendre et on me dit que je ne dois pas : il faut se laisser frustré. et puis, peut être que c’est moi qui ment. le problème est que les preuves sont là, mais elle ne sont pas importantes. il faut laisser dieu régler cela !

incroyable quand on considère qu’ils ont dépensé de l’argent pour se défendre jusqu’à la cour européenne des droits de l’homme pour leur taxation d’offrandes volontaires et qu’ils dépensent des milliers de dollars pour leur procès de pédophilie aux USA.

Ce que j’ai constaté en plus, c’est qu’il établissent bien une hiérarchie : ta parole n’est rien à coté de celle d’anciens c’est à dire les responsable des assemblées de tj.

Les loups ne se dévorent pas entre eux et les preuves qu’on apporte sont balayé d’un revers de la main avec leur petite phrase : « dieu interviendra lui même. laisse toi lésé car d’autres avant toi l’ont été et surtout des personnages bibliques, donc fais comme eux ! »
incroyable : moi qui me disais que justement les récits anciens donnent des leçons pour éviter de reproduire des injustices et que ce n’est pas parceque d’autres injustices sont commises que ça autorise à en commettre encore et encore.

Tous ces problèmes réels qu’on a voulu taire m’ont fait péter un cable et vous pouvez imaginer les répercussions sur la santé !


Je ne vous donne pas le détail de l’ensemble des choses que j’ai vécu.
grâce aux TJ j’en suis venue à me dire que Dieu n’existait pas ou à le haïr. Vous imaginez ! Alors que les chrétiens sont là pour nous aider à nous rapprocher de Dieu, les TJ m’en ont éloigné. Mais je me suis ressaisie : Dieu existe bien. C’est la nature et tout ce qu’elle contient qui le prouvent

Un autre conseil que je peux donner : garder à l’esprit qu’on n’attrappe pas des mouches avec du vinaigre et qu’une apparence toute mignonne, n’est jamais qu’une apparence.

Autre chose que vous pouvez vérifier sans problème : demander au tj de vous fournir le nombre d’appels qui sont fait de leur décision (toutes confondues), et vous verrez que sur ce nombre, presque aucun n’aboutit à un changement.

pourquoi ? par orgueil : ils ne désavouent jamais ou presque leurs responsables et veulent montrer que toutes leurs décisions sont justes dès le départ. quel orgueil !

Avant dernière chose : demander leur pourquoi il ne font pas preuve de transparence, ce qui est la moindre des choses quand on se dit chrétien, en ne communiquant pas aux intéressés les courriers qu’ils font sur eux quand il vont dans une autre congrégation, par exemple, et surtout quand ce courrier est négatif. quelle honte !

Dernière chose : tout le monde sait combien ils ne fréquentent plus leurs excommuniés et qu’ils vont même jusqu’à excommunier un des leurs qui fréquente un exclu. et bien figurez vous que pour leur histoire de taxation, donc question argent, ils sont allés chez tous les excommuniés pour leur demander d’être signataires de leur pétition contre cette taxation ! quelle honte d’avoir 2 langages et de faire passer l’argent avant tout.

Témoignage: Hypnothérapie avec rituel satanique

Nous avons reçu un témoignage d’un famille dont le père, et ensuite toute la famille a été négativement transformé par un centre Hypnothérapie en suisse. Que ce nous serve d’avertissement et de base de recherche pour aider et conseiller d’autres victimes.

Le début

Cette famille s’est approchée de ce centre Hypnothérapie pour régler différents problèmes personnels (insomnie et autres).

La devanture

Ce centre affiche :

L’hypnose Ericksonienne

L’hypnose énergétique et spirituelle

Hypnothérapeute en Hypnose thérapeutique Ericksonienne

Thérapeute en EFT, EMDR, IMO

Hypnose énergétique & soins énergétiques

Hypnose spirituelle

Guérison Corps et Âme

Tout a commencé par une simple consultation. Puis, d’autres consultations sont venues avec d’autres membres de la famille, pour faire une « protection » et couper « les sorts ou schémas négatifs » .

Des objets « protecteurs » ont été mis en oeuvre à la maison : Une pierre, une bougie blanche. En séances, des pierres de l’encens, une cape noire, une serpe sont utilisées et même un pentagramme se trouvait sous la table de massage.

pentagramme
cape noire
serpe

Le « thérapeute » parlait de :

miroirs à photographier,

de sorts à briser (fait en latin avec sacrifice de sang),

de vies antérieures.

On se croirait dans un film d’Harry Potter. Mais ce cinéma coûte 200 CHF bien sonnants à payer en espèces, pour deux heures de « rituels ». Le prix à payer ne s’arrête pas là … Les effets dévastateurs sur la famille et sur les enfants ne se sont pas fait attendre :

Les fruits

Indifférence du père, rires sans raison, vertiges, maux de tête, nausée, cauchemars …

Le vrai prix à payer

Troubles de couple aiguës, plusieurs personnes consultent maintenant psychiatres ou psychologues dans cette famille. Ce qui se cache derrière le terme hypnothérapie, est ici ouvertement de l’occultisme et du satanisme (pentagramme). La famille a tout arrêté, mais déplore que les séquelles sont là.

Avertissement et encouragements bibliques

Non seulement la Parole de Dieu interdit la visite de ce genre d’enchanteurs,
mais l’Ecriture Sainte nous met en garde depuis des millénaires : Tout ce qui se paye n’est pas un gage de protection spirituelle, au contraire!

Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure, de magicien,  d’enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. 
Car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Éternel; et c’est à cause de ces abominations que l’Éternel, ton Dieu, va chasser ces nations devant toi. (La Bible – Deutéronome 18:10-12)

Voici la bonne nouvelle :

Vous tous qui avez soif, venez aux eaux, Même celui qui n’a pas d’argent! Venez, achetez et mangez, Venez, achetez du vin et du lait, sans argent, sans rien payer!  Pourquoi pesez-vous de l’argent pour ce qui ne nourrit pas? Pourquoi travaillez-vous pour ce qui ne rassasie pas? Écoutez-moi donc, et vous mangerez ce qui est bon, Et votre âme se délectera de mets succulents.  ( La Bible – Esaïe 55  )

les Évangiles nous dévoilent Celui qui nous protège et délivre ( Mat 11:28-29 et Jean 8:36 ) gratuitement, il a payé le prix que nous ne pouvions payer.

Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez du repos pour vos âmes. 
… Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. 

Merci de contacter Vigi-Sectes si vous avez fait une expérience similaires chez un « Hypnothérapeute » .

Les sectes : Selon un Juif qui croit en Jésus

Les sectes

Il est possible de diviser ces attitudes envers la Bible en six catégories: le rationalisme, le mysticisme, le romanisme, la néo-orthodoxie, les sectes et l’orthodoxie.

La cinquième attitude envers la Bible est celle qui se rapporte aux sectes.
Fondamentalement, les sectes enseignent que et la Bible et d’autres textes ont l’autorité suprême. La caractéristique principale d’une secte est que, tout en disant que la Bible est la Parole de Dieu, elle affirme qu’un autre texte possède une inspiration équivalente et ce texte finit par prendre plus d’importance que la Bible elle-même. Par exemple, le mormonisme possède le livre des Mormons qu’il considère inspiré;

Le mouvement «Science chrétienne» utilise le livre de Mary Baker Eddy, intitulé « Science et santé avec la clé des Écritures », qu’il considère d’inspiration tout aussi égale à celle de la Bible. La caractéristique principale d’une secte est que celle-ci accepte la Bible comme la Parole de Dieu ainsi que le texte de quelqu’un d’autre comme ayant une autorité égale, sinon supérieure, à celle de la Bible. Ainsi, la Bible n’est pas la seule autorité, mais il doit y avoir en plus le texte du fondateur de la secte qui possède une autorité égale à la Bible.

Ces cinq premières attitudes envers la Bible peuvent être qualifiées de fausses attitudes ou fausses vues envers la Bible, car aucune de ces attitudes n’est prête à accepter la Bible seule comme autorité ultime. Pour le rationalisme, l’esprit humain représente l’autorité ultime. Pour le mysticisme, c’est l’expérience humaine qui est l’autorité ultime.

Dans le romanisme, l’église est l’autorité suprême. Pour la néo-orthodoxie, la rencontre d’une personne avec Dieu représente l’autorité suprême. Et parmi les sectes, la Bible et les textes écrits par leurs fondateurs ont la suprématie et représentent l’autorité ultime.

Arnold Fruchtenbaum – Article : la nature de la Bible

MINISTÈRES ARIEL CANADA
CSP – Boul. Saint-Jean, Pierrefonds (Québec) H9H
Tél.: (514) 685-5902 – 1-888-685-5902 Courriel: arielcanada@videotron.ca Site Internet: www.arielcanada.ca

Instruction à la France sur la vérité de l’histoire des frères de la Rose-Croix.


 « Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France »

 

Cet texte est un argumentaire critique du mouvement de 1623 naissant de la Rose-Croix. le lire en vieux français, voir en latin, est difficile.

Page 89-90 (pdf 116-117) : On lit par exemple en vieux français :

… les absurdités et impertinences qui se rencontrent dans les articles de cette compagnie…. il me fût très facile de remarquer en eux, non une centaine, mais un millier, une myriade de ruses, mensonges, impossibilités, contradictions et autres erreurs de non moindre conséquence.

Témoignage d’un ancien rosicrucien.

Source : xl6.com

Pendant mon adolescence j’avais cherché, en vain, une réponse à mes problèmes de vie. D’abord dans la pratique du Hatha Yoga, puis dans des études rosicruciennes. Mais ces doctrines séduisantes – et illusoires – prirent pour moi une autre tournure lorsque, en accord avec le proverbe tibétain affirmant que « la tâche la plus noble de l’âme humaine, c’est d’étudier les œuvres de son créateur », je reconnus enfin ma culpabilité personnelle devant le Dieu saint et juste révélé dans la Bible.

Quelque temps après, par la grâce de Dieu, j’acceptai le Seigneur Jésus-Christ comme mon Sauveur, qui, selon sa promesse, dans l’Évangile : « Je vous le dis, celui qui écoute Ma parole, et qui croit à Celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. » (Jean 5.24), délivra mon âme de la perdition éternelle.


Table des matières du Livre : La Rose-Croix. Mythe ou réalité ? de Paul RANC

  • Préface
  • Avant-propos de l’auteur
  • Préambule
  • Les lointaines « origines » du rosicrucianisme
  • Les Sociétés Secrètes Médiévales
  • Les précurseurs du rosicrucianisme
  • Histoire de la Rose-Croix des origines à nos jours
  • Les doctrines rosicruciennes
  • La philosophie de l’AMORC
  • Le Gnosticisme du Lectorium Rosicrucianum
  • La Cosmogonie de Max Heindel
  • L’Anthroposophie de Rudolf Steiner
  • L’organisation et l’initiation des mouvements rosicruciens
  • Le chemin de la délivrance
  • Glossaire
  • Index des noms propres
  • Index des noms de lieux
  • Index par sujets
  • Bibliographie

Le pasteur Roger Barilier

Le pasteur Roger Barilier est décédé le 14 février 2005 à l’âge de 90 ans. Il était né le 10 décembre 1914 à Aclens, sa commune d’origine. Il a fait ses études de théologie à l’Université de Lausanne. Après deux années passées en France comme aumônier de jeunesse à Montpellier et pasteur suffragant à Bordeaux, il rejoint la Suisse et reçoit la consécration au ministère pastoral en octobre 1939, à la Cathédrale de Lausanne. Il travaille ensuite dans les paroisses de Villarzel, Vufflens-la-Ville et Saint-Jean-de Cour à Lausanne. Roger Barilier a pris sa retraite en 1976, qui n’a pas signifié la fin de son ministère. Durant huit ans, il poursuit sa tâche dans la paroisse de la Cathédrale. il fut aussi écrivain. Il a écrit pour le théâtre: «Viret banni; la Reine Berthe ou Mille ans sont comme un jour», aux Cahiers de la Renaissance vaudoise. Il a publié des ouvrages de réflexion théologique, «Amour et Société érotique» aux Editions du Cerf et «Dieu en questions» aux Editions de la Nouvelle Revue de Lausanne. Observateur attentif de son temps, il fut éditorialiste pendant presque vingt ans à la Nouvelle Revue de Lausanne. Une sélection de ses chroniques a paru aux Editions Ouverture en 1995, sous le titre «Des vérités bonnes à dire». Ila également composé la musique et les paroles de cantiques qu’on retrouve dans le recueil de chant des Eglises réformées de Suisse romande. Homme de foi et de culture, le pasteur Barilier a marqué de sa présence les différents lieux où il s’est engagé. (protestinfo.ch)

Note de Vigi-Sectes:

Roger Barilier a su présenter dans la Revue Réformée N0147, 1986/3 de manière très convaincante, le livre de Paul Ranc, un des fondateurs de Vigi-Sectes: « La Rose-Croix. Mythe ou réalité ? »

Le terme secte

Il existe au moins une douzaine de définitions du mot secte, chacune d’elles ayant sa raison d’ être.

Sur notre plateforme internet, comme parmi diverses associations Chrétiennes, le terme « secte » est principalement utilisé  dans son sens théologique, désignant

« un groupe religieux ayant une origine hérétique et maintenant un engagement envers l’hérésie » (cf. Robert M. Bowman, Jr. dans Orthodoxy and Heresy: A Biblical Guide to Doctrinal Discernment).

Le terme « groupe religieux » peut aussi s’appliquer à tout groupe soudé par un idéal commun, et étant cimenté par une initiation, un travail en commun ou une élévation incrémentale vers cet idéal.

L’expérience montre que les enseignements d’une secte dans le sens hérétique du terme conduisent à court ou à long terme à diverses actions condamnables par la loi, nuisibles pour l’individu, la famille, ou la société.

Dans un des articles les plus fréquentés de notre site, la secte est définie avec plus de détails ainsi:


Une secte est un parti formé au sein d’une religion et groupant des adeptes qui suivent la même doctrine. Secte vient en effet du latin « sequi » qui signifie suivre. Certains le font dériver, à tort, de « secare » qui signifie couper, séparer. Quoi qu’il en soit, le mot secte rejoint le sens d’hérésie (du grec « hairein » qui signifie choisir). « Selon le Nouveau Testament, la caractéristique de la secte est l’hérésie » (Fritz BLANKE).

D’ailleurs, la Vulgate – traduction catholique latine de la Bible – utilise indifféremment les mots latins « secta » et « haeresis » pour traduire le même mot grec « hairesis », le seul utilisé dans le Nouveau Testament pour désigner des groupes dissidents. Les traductions françaises le traduisent par les mots: secte, hérésie et parti.

Du temps de Jésus-Christ, on distinguait chez les Juifs diverses sectes: celle des pharisiens (Actes 26:5), des sadducéens (Actes 5:17), des esséniens… Et les premiers chrétiens furent eux-mêmes considérés comme une secte judaïque (Actes 24:5; 24:14; 28:22).

Dans le Nouveau Testament, le mot secte sert donc à désigner d’abord une simple scission. un schisme, n’entraînant pas de dissidence doctrinale importante; mais ce terme a aussi une signification plus restreinte, s’appliquant aux mouvements religieux ayant quitté la «saine doctrine » (2 Tim. 4:3; Tite 1:9; 2:1). En effet, dans les épîtres, ce terme a déjà le sens péjoratif actuel et désigne les mouvements religieux séparés des vrais chrétiens, de ceux qui «persévéraient dans l’enseignement des apôtres» (Actes 2:42). Ces sectes entravaient la propagation de l’Évangile et l’apôtre Paul affirme avoir été «en péril parmi les faux frères » (2 Cor. 11:26).

Aujourd’hui encore, les sectes contrarient la proclamation de l’authentique Évangile, et leur nombre, à l’heure présente, est vraiment inquiétant. Or, l’apparition et le foisonnement de faux prophètes font partie des signes qui précèdent le retour du Seigneur (Matt. 24:3, 24) qui nous dit:

«Prenez garde que personne ne vous séduise » (Matt. 24:4).

(Définition de Robert Schroeder, un des 4 fondateurs de l’association Vigi-Sectes, dans le  traité: « Comment reconnaître les sectes et leurs faux prophètes »

 

arrêt de traitements après le baptême… funeste.

Message reçu et anonymisé
Lien : https://bloghvm.wordpress.com

— Observations —
Nous  recherchons des informations sur un dénommé Henri Viaud Murat. Une dame qui suivait un traitement  (neuroleptique et méthadone ) est décédée  après avoir été baptisé chez ce monsieur…. Depuis ce baptème, elle a arrêté tous ces traitements ce qui l’a amené vers la mort. Est-ce que les mouvements auxquels sont affiliés Henri Viaud Murat sont sectaires?


Note de Vigi-Sectes:

Nous n’avons pas vérifié en détail ce récit. La personne a-t-elle arrêter le traitement par elle-même? A-t-elle été encouragée à le faire? Normalement un baptême est accompagné d’un enseignement. Quel enseignement a-telle reçu ou quel avertissement n’a-t-Elle pas reçu?

La bible n’enseigne pas que le Chrétien est automatiquement libre de toute maladie et doit arrêter tout traitement. Voir notre article plus complet sur la doctrine sectaire de  la “parole de foi.”

Ce pasteur insiste sur la nécessité du parler en langue comme preuve du baptême de l’esprit. Ce n’est pas correct.

De plus, il est relativement connu qu’un sevrage abrupte de certaines drogue est parfois possible (comme de l’héroïne) mais qu’un sevrage de la méthadone n’est pas envisageable. Selon mes informations (qui datent), les établissements pénitenciers font toujours un suivi du traitement de la méthadone. (E.P.)