Presse: Trafic d’organes en Égypte : enquête sur le tourisme médical | RTS


Et les marchands de la terre pleurent et sont dans le deuil à cause d’elle, parce que personne n’achète plus leur cargaison, … …, de blé, de boeufs, de brebis, de chevaux, de chars, de corps et d’âmes d’hommes. (Apocalypse 18:11-13)

On connaissait le traffic (ou vol) d’organes en Indes, en Amérique du Sud, aux USA (traffic d’embryons avortés), je le découvre en Egypte.

L’homme moderne, athéiste ou naturaliste, n’est selon lui, qu’un amas de cellules, un singe évolué, ou un assemblage de pièces détachées.

Il était difficilement pensable que le « corps » puisse être acheté et non l’esclave. Certaines traductions bibliques de Ap 18:13 ont donc utilisé le mot « esclave », mais le mot « corps » est la traduction la plus littérale du terme grec σῶμα.

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