En Suisse, ce sont les éditions Enbiro qui ont publié ces fiches de matériel d’enseignement laïque sur différentes religions, entre autres l’Islam. Elles sont parsemées de vocabulaire religieux, mais « sonnent le glas » de la foi chrétienne, qui était jadis le fondement religieux de la Suisse.

Lorsque l’on parle de religions, on pense habituellement à des textes sacrés, à des doctrines élaborées au cours des âges, à des préceptes moraux parfois en décalage avec la réalité sociale, ou encore à des rites jalonnant la vie personnelle ou communautaire. Mais il ne faudrait pas oublier le rôle essentiel joué par les religions dans l’histoire des arts, qui constituent une part importante du patrimoine de l’humanité.30

Selon le modèle laïque, aucune « religion31 » n’est « reconnue », elles sont de manière inavouée, toutes des mythes à mettre dans un même sac. Seul la religion laïque est intouchable.

Nous n’aborderons que quelques points de ce matériel scolaire, pour au moins vérifier si le « fait » religieux est enseigné de manière factuelle et historique.

La brochure sur l’Islam dans les « merveilles de l’Art sacré »,

Elle a retenu notre attention car c’est la religion la plus controversée :

On lit des exercices à compléter : 32

1) Dite de la foi sincère ou de l’unicité de Dieu, elle est l’un des 114 chapitres du Coran:

la sourate 11233

C’est faux ou tendancieux!

a) Chacuns des 4 versets de cette sourate sont contredites
dans d’autres versets du Coran ou par les hadiths. Nous ne développerons pas ces points, faute de place.

b) La foi islamique n’encourage pas la sincérité34 en général,
les érudits musulmans enseignent que les musulmans doivent généralement se dire la vérité l’un à l’autre, à moins que le mensonge ne soit pour « aplanir les différences » ou « prendre le dessus sur un ennemi ». Allah n’est pas sincère, il se présente lui-même maintes fois comme « le meilleur dupeur35»

Il existe plusieurs formes de mensonge pour les musulmans qui sont autorisées dans certaines circonstances, la plus connue étant taqiyya (terme chiite). Ces circonstances sont généralement celles qui font avancer la cause de l’islam – dans certains cas, en gagnant la confiance des non-croyants afin de faire ressortir leur vulnérabilité et de les vaincre, ou de cacher sa foi lorsque c’est opportun.

c) Parle-t-on d’Allah ou de Dieu ?36

Le Coran ne se lasse jamais de répéter la formule qui exprime l’unité d’Allah, et la 112ème Sourate, spécialement consacrée à ce sujet, aurait pour valeur, selon les musulmans, un tiers du livre entier.

Dans son commentaire, Zamakhshari a raconté que Mahomet avait déclaré: « Les sept cieux et les sept terres sont construits sur cette sourate, et quiconque la lit entre au paradis. » Or, malgré l’accent ainsi mis sur la doctrine de l’unité de Dieu par les musulmans et malgré le fait que c’est cette partie de leur credo qui fait leur fierté et leur gloire, la plupart des écrits décrivant la religion de Mahomet pour étudier sa conception d’Allah ont été négligés. Il est si facile d’être induit en erreur par un nom ou par des étymologies. Presque tous les écrivains prennent pour acquis que le Allah du Coran est le même être et possède les mêmes attributs que le Dieu du judéo-christianisme. Cette vue n’est pas correcte, et a pour une conséquence une attitude philosophique faussée à l’égard de cette religion.

d) Mahomet, sans être appelé dieu dans le Coran et les haddith,
a les attributs d’un dieu au côté d’Allah. Allah doit se soumettre à sa volonté et doit prier pour lui.37

2) Le mot ahad est l’affirmation de l’unité et de l’unicité absolue de Dieu. Il signifie: « un », « unique » ou « seul »

Faux !

ahad se trouve 23 fois dans le Coran, dans 23 ayats (versets) et signifie toujours « un parmi d’autres», à l’exception de la sourate (2:102) où ahad, sous une forme de négation, signifie « aucun ou personne ».

La sourate 21:17 mentionne :

 Si Nous avions voulu prendre une distraction, Nous l’aurions prise de Nous-mêmes, si vraiment Nous avions voulu le faire. (traduction française Hamidullah, majuscule originale)

Mais le texte arabe, ou les meilleurs traductions allemandes ou anglaises du Coran mettent « parmi nous ». Comme si Allah, n’est pas unique par sa nature. En gros, cette ayate est coquasse, Allah aurait-il besoin de se distraire avec des femmes(?). Voici un déni à l’unicité d’Allah, qui dit que s’il avait voulu passer « du bon temps » avec une partenaire sexuelle, il l’aurait prise parmi eux.

C’est le terme Wahid qui signifie : unique, un seul38. On retrouve une similarité dans les Saintes Écritures en hébreu avec e. Ehad qui s’emploie pour notre Dieu trinitaire indique toujours une unité composée (Ge 2:24) et aussi wahid l’unicité comme celle du fils unique (jamais utilisé pour Dieu).

L’expression bien connue, allah hu akbar, signifie Allah est le plus grand (ou le plus large). Plus grand que qui ? Le fait de comparer ce dieu à d’autres montre qu’il n’est pas unique de par sa nature. Cette expression remonte au temps ou la Mecque était un sanctuaire d’idoles, il y avait 3 grand dieux : Lah et Baal (dieux de la lune) et Uzat leur fille. Lah était le plus grand.

3) Dans cette invocation calligraphiée en lettres dorées,
Dieu est dit clément et miséricordieux

Faux ou tendancieux! Encore une fois, ce n’est pas de Dieu (tout court) dont parle le Coran, mais d’Allah. La laïcité, connue comme « incompétente » en religion a aussi manqué d’ « intelligence ».

Ensuite, Allah est tout sauf miséricordieux selon la source principale de l’Islam: Haddith et Coran. La miséricorde d’Allah est sectaire et machiste, sans merci pour les femmes et les esclaves, voir notre précédent numéro. L’influence de l’enseignement laïque discrédite les vertus et termes judéo-chrétiens, qui définissent notre vocabulaire depuis des siècles.

L’évangile laïque qui se répand à travers le monde veut encourager la miséricorde sociale de toute les religions. Une série de vidéos anglophone « The Secret Life of Muslims » faite par un cinéaste juif en quête d’espérance et de compassion pour un monde sans haine, montre comment nous sommes tous frères en notre humanité. Certains de ces clips montrent à juste titre, le ridicule de la haine de l’ouest contre les musulmans, et rappelle l’exemple de Mohammad Bezek39 qui soigne des enfants handicapés en phase terminale, abandonnés à la naissance aux USA. Cette œuvre rappellera aux athéistes et aux « chrétiens » du « chemin large » qui sont endormis le sens d’une religion non vaine. (Cf. Jacques 1:26-27).

Nous sommes tous descendant d’Adam et d’Ève et de Noé, et sommes soumis aux même lois. Cf. Ge 3:9-19, Ge 8:21-9:17. C’est un noble souhait dans l’humanisme de ce siècle que de vouloir terminer toute haine entre les hommes.

Bernard Prunneau dans son article « Afin que la croix de Christ ne soit pas rendue vaine » nous donne une définition d’un « évangile social » très présent dans le catholicisme romain.

« L’évangile social parle de la défense de la dignité et de la liberté de l’homme. La Bonne Nouvelle de la grâce de Dieu rappelle que la culpabilité et la corruption de l’homme ont rendu nécessaire le sacrifice de Jésus, pour le dépouiller de sa vieille nature et faire de lui une nouvelle créature. Les religions n’ont aucune part dans cette vérité et, non seulement elles ne peuvent pas être d’autres voies “moins directes” pour monter vers Dieu, mais elles sont de réelles impasses et nous détournent de notre Créateur. La Bible, Parole de Dieu, le proclame de la Genèse à l’Apocalypse. Les religions du monde, même avec toutes leurs apparences de piété, d’humilité, de sagesse et de bonnes œuvres ne resteront, jusqu’au jour du glorieux retour sur terre de Jésus-Christ, que des chemins de ténèbres et des lieux de captivité. Notre Seigneur Jésus, Lui, est à jamais « la véritable lumière qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme » (Jean 1:9). Jésus est bien le seul Berger du troupeau, le seul Maître de la moisson, le seul Cep des sarments, le seul nom qui ait été donné aux hommes par lequel ils puissent être sauvés (Actes 4:12). »

4) Cette calligraphie est rédigée en arabe, langue qui se lit et s’écrit: de droite à gauche.

Correct : Enfin une information factuellement correcte, ce sera la seule de toute cette page d’enseignement sur l’Islam.

5) C’est le nom le plus usuel par lequel le Coran désigne Dieu :
Allah

Faux ou tendancieux !

C’est ce qu’on enseigne aux naïfs pour les convertir à l’Islam. Mais les musulmans eux-mêmes refusent cette affirmation. Le gouvernement malaisien40 interdit aux chrétiens l’utilisation du terme Allah dans leur Bible, alors que c’est la pratique dans les pays ou l’Islam a été majoritaire pendant des siècles, comme en Malaisie ou en Indonésie.

« Allah » est une composition d’une préposition, et du nom d’un des dieux de la Kaba, alors que le terme « Dieu » n’est pas un nom propre et désigne un être différent par sa nature, ses actes et sa sainteté. Nous laisserons Christian Prince, de langue maternelle arabe, diplômé de Droit Civil et Canonique islamique (la fameuse Sharia), nous expliquer le terme Allah41 :


C’est pour cela que la lune se retrouve dans de nombreux drapeaux de pays majoritairement musulmans. Le nom communément utilisé pour le Dieu judéo-chrétien est Jahwe, et même ce terme est un attribut plutôt qu’un nom (qui serait insignifiant s’il ne voulait rien dire) : cela signifie « Je suis », son existence et éternité ne repose sur rien ni sur personne d’autre que lui-même.

Avant de pouvoir comprendre la personne d’Allah, nous devons d’abord comprendre son nom. Les musulmans essaient de nous faire gober qu’Allah est identique au Dieu du christianisme et de Moïse. Ils essaient même de nous convaincre qu’Allah42 est un mot araméen utilisé par Jésus. Quelle est la véracité de ces affirmations?

Lorsque le film «La passion du Christ» est sorti, il y a quelques années, les musulmans ont pris des extraits du film dans lequel Jésus parlait l’araméen en prononçant le nom de Dieu. Ils ont ensuite utilisé ces clips pour prouver leur affirmation que le nom Allah est vraiment araméen. Le mot araméen qu’ils essayaient d’adopter était Elah, ce El n’est pas le Al de Allah. Dans la surat du Coran 4:125, il y a deux termes pour Allah, mais ils ne veulent pas dire la même chose. Vous ne remarquerez pas de différence sauf pour une lettre, mais en réalité, leur différence est grande.

Le premier est للّ (lillah) et le second est ُهَللّٱ (Allah). En arabe, al signifie « le », si nous enlevons le Al d’Allah et le lil de lillah, il nous reste lah (dieu). En fait, lah était le nom du dieu de la lune, un dieu égyptien et un dieu adoré par les arabes. En français, lillah se traduit par « à dieu (ou au dieu de la lune) » et Allah par « le dieu (le dieu de la lune) ».

En arabe, al est toujours égal à « le » et il est attaché à des noms attribués à Dieu uniquement. C’est pourquoi les 99 noms d’Allah commencent par Al . Notez cependant que « le » ne fait pas partie du nom. C’est simplement un dispositif utilisé pour indiquer que le nom est unique à dieu – seul dieu peut recevoir cette distinction. Par exemple, nous ne pouvons pas dire «Le Mahomet», car Mahomet n’est qu’un nom pour une personne.

Il est intéressant de noter que le Messie s’appelle Al-Maseeh dans le Coran. Cela signifie qu’il est le seul Messie dans le monde entier. Il est le seul homme du Coran à avoir Al ou « Le » attaché à son nom.

Qui est ce Lah? C’est le dieu de la lune, mais comment Lah peut-il être le dieu de la lune si le Coran interdit de vénérer la lune et le soleil?


6) Dans le monde entier, les fidèles [musulmans]43 se tournent vers cette construction carrée pour louer Dieu [Allah]:
la Kaaba

Faux et tendancieux :

Cette information est fausse au temps des premières mosquée. La direction de la prière (la qibla) a changé déjà 4 fois. Voir notre article précédent.44  Nous profiterons de cet enseignement pour montrer comment la science et l’histoire nous aident à juger de ce « fait religieux ».

Véracité des cours laïques sur le fait religieux

Ces cours laïques sur le « fait religieux » avouent ne pas avoir la prétention d’apporter un enseignement historique ni même d’aborder une dimension de véracité. On est bien d’accord ! Mais ils se dressent même contre l’histoire, la vérité et la science !

La presque totalité des points abordés par ce matériel scolaire montrent des lacunesd’une revue scientifique. La neutralité attendue aurait dû apporter plus de « compétences » dans la préparation du matériel scolaire.

La majorité des sectes n’essayent pas de comprendre objectivement leur propre histoire. Cette culture ne permet pas la critique, ni même une information neutre des faits. Des personnes portant des noms arabes ont participé à la rédaction de ce matériel scolaire. On soupçonne qu’une coloration ni scientifique, ni historique de leur religion ait été apportée. L’Islam selon ce cours est inoffensif. Tous ces cours servent de base aux adeptes de la laïcité « bien intentionnés » pour construire une paix superficielle entre les communautés religieuses, fondée sur du sable (Mat 7:26).

Importance de l’histoire en politique

Elle met en relief la vanité et l’absurdité des faux dieux, faux prophètes (Deutéronome 18:22). La Parole de Dieu nous exhorte à ne pas être amnésique du passé, par des « Rappelle-toi » (Apocalypse 3:3 ; Miché 6:5 ) ou « Souviens-toi » (Deutéronome 4:10 ; 8:2 ; 24:9 ; 25:17). Ce passé est un recueil d’histoires vivantes et de relation avec Dieu. Ce passé montre que Dieu n’est pas un Dieu de « religions, mythes, traditions » (fruit de notre imagination), mais un Dieu vivant qui interagit avec son peuple.

Le réseau de création et d’accompagnement pédagogiques canope.fr45 présente ainsi l’enseignement laïque des faits religieux, selon les valeurs de la République :

La Suisse copie la France dans sa démarche laïque. Dans son discours du 21 janvier 2015, le président de la République française a précisé :

« Les religions n’ont pas leur place dans l’école. Ce qui n’empêche pas qu’il y ait un enseignement laïque des religions. »

Dans le cadre scolaire, l’expression est presque redondante : « les enseignements sont laïques », comme nous le rappelle la charte de la laïcité (article 12), or la laïcité n’interdit nullement de parler de religions à l’école, mais conduit à les aborder sous l’angle du savoir en se plaçant dans le registre de la connaissance et non dans celui de la transmission de la foi ou du partage d’expérience.

Après des débats dans les années 1980, portés notamment par la Ligue de l’enseignement, et plusieurs rapports dont celui de l’historien Philippe Joutard en 1989, des premières mises en œuvre sont apparues dans les programmes d’histoire et de lettres en 1996. Le choix français, confirmé avec le rapport du philosophe Régis Debray en 2002, est en effet d’enseigner les faits religieux en passant par les disciplines scolaires. Le rapport Debray insistait sur la nécessité de les prendre en compte également dans les cours de langues, de sciences sociales, de philosophie (notion de religion) ou les disciplines scientifiques en croisant avec l’histoire des sciences, et désormais avec l’histoire des arts, puis par certains aspects avec l’enseignement moral et civique [2].

La position laïque n’est pas neutre et ne la jamais été :
Les lois de la république sont mûries dans les ateliers des loges maçonnes. Les franc-maçons croient avoir été éclairés pendant leur initiation. Mais de quelle lumière parle-t-on, si l’on rejette la lumière qui vient d’en haut ?


  • 31agora-ressources.ch/merveilles/islam.html#
  • 32La seule religion qui n’est pas « vaine » selon la Bible, n’est pas une religion exerçant une office sacrale, à proprement dire, mais est la manifestation des œuvres de celui qui « aura plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté » (Jacques 1:26-27).
  • 33agora-ressources.ch/merveilles/pdf/MERVEILLES_MUSULMANS_CORRIGE1.pdf
  • 34Sourate 112 en francais : Dis: « Il est Allah, Unique. Allah, Le Seul à être imploré pour ce que nous désirons. Il n’a jamais engendré, n’a pas été engendré non plus. Et nul n’est égal à Lui. »
  • 35Voir Coran 16:106; 3:28; 9:3; 66:2; 40:28; 2:225; 3:54 et haddiths authentiques Sahih Bukhari 52:269; 49:857; 84:64-65; 32:6303; 50:369, thereligionofpeace.com/pages/quran/taqiyya.aspx
  • 36answering-islam.org/Books/Zwemer/God/chap1.htm
  • 37Voir le coran 33:56, ainsi que nos précédents articles dans la RD
  • 38La plupart des informations que nous apporterons dans ce chapitre nous parviennent de nous études précédentes du Coran ou d’un érudit arabisant, en l’occurrence Christian Prince pour la définition des termes : CP est Diplômé de Droit Civil et Canonique islamique (la fameuse Sharia), il possède non seulement les compétences requises d’un juge siégeant dans un tribunal islamique, mais aussi les qualités d’un historien, linguiste et enfin d’un débatteur. Il analyse en profondeur les termes utilisés dans les Coran, les Haddiths et le Tafsir. Il est l’auteur de différent livres : La tromperie d’Allah » et « Le Coran et la science en profondeur » en anglais, et en français « Les secrets du prophète arabe ».
  • 39Ce musulman a accueilli plus de 80 enfants en phase terminale dans le comté de Los Angeles. Mohamed Bzeek dit que l’islam “m’apprend que si quelqu’un a besoin de mon aide et que je peux aider, alors je dois l’aider”. Le Coran a en fait un tout autre discours sur les orphelins et Mahomet s’occupait surtout des orphelines, il a pris l’épouse de son fils adoptif pour femme.
  • 40C’est ce que souhaitent aussi les musulmans en Indonésie, mais aucune loi n’a été faite dans ce sens.
  • 41Prince, Christian. The Deception of Allah Volume 1 (p. 4). Kindle Edition. Traduction par vigi-sectes.
  • 42NDLR : D’autre terme nous interpellent : Alhamdulillah (Coran 1.2) = « Louange à Allah ». Comment Allah peut-il dire « Louange à Allah ». Le Dieu unique parle donc de lui-même à la troisième personne.
  • 43C’est nous qui rajoutons entre crochets des termes pour rendre la question plus explicite.
  • 44Nous ne discuterons pas si montrer ses fesses en direction du temple de Jérusalem pour adorer une pierre noire en forme de vagin, est une réelle « louange » au Dieu de Moïse, Joseph, David et Salomon.
  • L’histoire et la science dérangent les sectes. Mais le judéo-christianisme repose sur un livre de connaissance du passé et du futur que l’histoire ne dérange pas.
  • 45Seule la laïcité est autorisée à l’école. Voir reseau-canope.fr/les-valeurs-de-la-republique/enseignement-laique-des-faits-religieux.html

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