De la théologie libérale au communisme

Tous les adeptes militants de Satan ont des vies privées tourmentées. C’est également le cas de Marx. Arnold Kunzli dans son livre « Karl Marx A psychogram » (Europa-Verlag, Zurich 1966), raconte sa vie qui mena au suicide deux de ses filles et un gendre. Trois enfants moururent de malnutrition. Sa fille Laura, épouse du socialiste Lafargue, dut aussi conduire au cimetière trois de ses enfants après quoi elle se suicida avec son mari. Une autre de ses filles, Eleanor, décida avec son mari d’en faire autant ; elle mourut, mais lui, à la dernière minute, renonça à son projet. Les familles des adeptes de Satan sont maudites. Marx ne se sentait aucune obligation de travailler pour gagner le pain de sa famille. Il aurait pu facilement le faire, doué comme il était pour l’étude des langues, mais il préférait vivre aux crochets d’Engels. Il avait eu de sa domestique un enfant naturel dont il attribua plus tard la paternité à Engels. Ce dernier accepta de jouer la comédie. Il buvait énormément. David Riazanov, directeur de l’institut Karl Marx à Moscou, y fait allusion dans son livre : Karl Marx le penseur, l’homme et le lutteur. (International Publishers, N. Y., 1927).

Puisque nous venons de dire un mot de Engels, nous pouvons ajouter que celui-ci avait été élevé dans une famille pieuse. Dans sa jeunesse il avait même composé quelques beaux poèmes chrétiens. Nous ignorons en quelles circonstances il perdit la foi, mais voici ses premières impressions après sa rencontre avec Marx :

Qui entre en chasse avec une sauvage ardeur ? — Un homme sombre de Trèves (lieu de naissance de Marx), un monstre remarquable. Il ne marche ni ne court, il pivote sur ses talons pleins de rage et de colère comme s’il voulait attraper l’immense tente des cieux et la jeter sur la terre. Il bat l’air de ses bras, les étirant très haut. Ses poings sont serrés, menaçants, et il n’arrête pas de rager comme si dix mille diables l’avaient saisi par les cheveux (M. Engels, Morceaux choisis en allemand, tome supplémentaire II, p. 301).

Engels avait commencé à douter de sa foi chrétienne après avoir lu un livre du théologien libéral Bruno Bauer. Son coeur avait été le théâtre d’un grand combat. Il écrivait à cette époque :

Je prie tous les jours et même à longueur de journée depuis que je me suis mis à douter, mais je ne peux pourtant pas revenir en arrière. Les larmes me viennent aux yeux tandis que j’écris (cité dans Karl Marx de Franz Mehring, G. Allen &amp ; Unwin, Londres, 1936).

De fait Engels ne retrouva pas la voie du retour à la parole de Dieu et il commença à suivre celui qu’il avait nommé « le monstre possédé par des milliers de diables ». C’était l’expérience d’une contre-conversion.

De quelle étoffe était donc ce Bruno Bauer, théologien libéral qui a joué un rôle décisif dans la destruction de la foi chrétienne chez Engels et qui a également réussi à donner confiance à Marx pour aller de l’avant dans sa voie nouvelle d’antichristianisme? A-t-il affaire, lui aussi, aux démons ? Écoutons ce qu’il en dit lui-même dans une de ses lettres à Arnold Ruge, un ami commun de tous les trois, le 6 décembre 1841 :

Je suis en train de donner une série de conférences ici, à l’Université, et il y a foule. Je ne me reconnais pas moi-même quand je profère des blasphèmes du haut de ma chaire ! Ils sont si forts que ces jeunes — que nul pourtant ne devrait scandaliser — en ont les cheveux qui se dressent sur la tête. Tandis que je les prononce, je ne puis m’empêcher de penser avec quelle piété, à la maison, je compose une apologie des Saintes Écritures et de la Révélation. En tout cas, c’est un bien méchant démon qui s’empare de moi chaque fois que je monte en chaire, et je suis si faible que je suis incapable de faire autrement que de lui céder… Mon esprit de blasphème ne me laissera de trêve que si j’obtiens l’autorisation de prêcher ouvertement en tant que professeur du système athée (Marx-Engels ; Historic critic complete édition — Archiv Verlags-gesellschaft, Frankfurt a. Main, 1927, vol I, i).

L’homme qui convainquit Engels de devenir communiste était le même qui avait convaincu Marx auparavant. Hess relate à la suite de sa rencontre avec Engels à Cologne :

Il me quitta en communiste super militant. Voilà comment j’exerce des ravages ! (Moses Hess, OEuvres choisies, éd. Joseph Melzer, Cologne 1962).

« J’exerce des ravages », était-ce donc là le but suprême de la vie de Hess ? C’est en tout cas celui de Lucifer.

Les traces du chrétien qu’il avait été ne disparurent jamais de l’esprit d’Engels. En 1865, il exprime son admiration pour l’hymne de la Réforme :

C’est un rempart que notre Dieu . Il dit que « c’est un hymne triomphal, une sorte de Marseillaise du XVIe siècle » (Introduction à la dialectique de la nature).

On pourrait trouver d’autres propos analogues de caractère pro-chrétien chez Engels.

Sa tragédie est plus bouleversante et plus poignante encore que celle de Marx. Écoutons ce beau poème de jeunesse, d’inspiration chrétienne, composé par celui-là même qui deviendrait plus tard le bras droit de Marx dans sa lutte destructrice contre la religion :

1. Jésus-Christ, Seigneur, Fils Unique de Dieu, Daigne descendre de Ton trône des cieux Pour venir sauver mon âme. Descends avec toutes tes bénédictions, Toi, Lumière de la Sainteté du Père ! Permets que je Te choisisse. Oh ! qu’elle est aimable, belle sans ombre de tristesse, La joie avec laquelle, ô Sauveur, Nous faisons monter vers Toi notre louange.

2. Quand je rendrai le dernier soupir Et souffrirai les affres de la mort, Que je m’accroche ferme à Toi ! Lorsque mes yeux se voileront Et que mon coeur cessera de battre, Que mon corps se refroidisse entre Tes bras. Dans les hauteurs du ciel, Que mon esprit loue Ton Nom éternellement, Tandis qu’il reposera en sécurité en Toi.

3. À quand ce temps de joie, proche néanmoins, Où, né de Ton sein de Tendresse, Je pourrai me réchauffer d’une vie nouvelle ? Alors, ô Dieu, tout en Te disant mes actions de grâces, Je pourrai aussi enlacer de mes bras, Et pour toujours, ceux qui me sont chers. Oui, vivant, vivant pour toujours, Vivant dans Ta contemplation, Que ma vie se déroule inlassablement, toujours neuve ! … Tu es venu libérer l’humanité De la mort et du Mal, Pour qu’il y ait des bénédictions et un sort heureux partout. Et désormais avec Ton Retour sur la Terre, Tout sera différent ; À chaque homme, Tu donneras sa part.

Quand Bruno Bauer eut semé le trouble dans son âme, il trace ces lignes à quelques amis :

Il est écrit :

Demandez et vous recevrez. Pour moi, je cherche la vérité partout où j’ai l’espoir d’en trouver, fût-ce une bribe. Or jusqu’ici je n’ai pas réussi à reconnaître en votre vérité la vérité
éternelle. Oui, c’est écrit : Cherchez et vous trouverez. Et encore : Quel homme donnerait une pierre à son enfant qui lui demande du pain ? Que dire alors s’il s’agit de votre Père qui est dans les cieux ? Les larmes me montent aux yeux tandis que j’écris cela ; je suis profondément ému, mais, je le sens, je ne serai pas perdu. Je viendrai vers mon Dieu après lequel mon âme tout entière soupire. Cela aussi, c’est un témoignage de l’Esprit Saint. Je vis de ce témoignage, et je mourrai avec la même conviction… L’Esprit de Dieu témoigne en moi que je suis enfant de Dieu.

Il avait donc parfaitement conscience du danger que constituait Satan…

Dans son livre, Schelling, The philosopher in Christ, nous trouvons ceci sous la plume d’Engels :

Depuis la terrible Révolution française, un esprit diabolique, complètement nouveau, a pénétré une grande partie de l’humanité et l’athéisme dresse sa tête menaçante d’une manière subtile et sans pudeur si bien que l’on pourrait penser que les temps annoncés par les prophéties de l’Écriture sont accomplis. Voyons, en effet, ce que la Bible nous dit des « sans Dieu » dans les derniers temps. Et d’abord Jésus dans Matthieu, 24.11-13 : « De faux prophètes surgiront nombreux et abuseront bien des gens. Par suite de l’iniquité croissante, l’amour se refroidira chez le grand nombre. Mais celui qui aura tenu bon jusqu’au bout, celui-là sera sauvé. »

Cette Bonne Nouvelle du Royaume sera proclamée dans le monde entier, en témoignage à la face de toutes les nations. Et alors viendra la fin.

Et, au verset 24 : « Il surgira en effet des faux Christs et des faux prophètes qui produiront de grands signes et des prodiges, au point d’abuser, s’il était possible, même les élus. » Dans la seconde Lettre aux Thessaloniciens 2, 3 et ss. « . . . Auparavant doit venir l’apostasie et se révéler l’Homme impie, l’Être perdu, l’Adversaire, celui qui s’élève au-dessus de tout ce qui porte le nom de Dieu ou reçoit un culte… Sa venue à lui, l’Impie, aura été marquée par

l’influence de Satan, de toute espèce d’œuvres de puissance, de signes et de prodiges comme de toutes les tromperies du mal, à l’adresse de ceux qui sont voués à la perdition pour n’avoir pas accueilli l’amour de la vérité qui leur aurait valu d’être sauvés. Voilà pourquoi Dieu leur envoie une influence qui les égare, qui les pousse à croire le mensonge, en sorte que soient condamnés tous ceux qui auront refusé de croire la vérité et pris parti pour le mal. »

Engels cite des passages de l’Écriture comme le ferait le théologien le plus averti.

Il continue :

Nous ne pouvons plus adopter une attitude de froideur ou d’indifférence vis- à-vis du Seigneur. Non, c’est d’une inimitié ouverte et déclarée qu’il s’agit et au lieu de tant de sectes et partis nous n’avons plus, en définitive, que deux camps en présence : les chrétiens et les non-chrétiens… Nous voyons les faux prophètes à l’oeuvre parmi nous… Ils parcourent l’Allemagne et cherchent à pénétrer partout pour propager leur doctrine satanique sur les places et faire flotter l’étendard de Satan de ville en ville, séduisant la jeunesse infortunée pour l’entraîner au plus profond des abîmes de l’enfer et de la mort. » Et il termine son livre par les paroles de l’Apocalypse « Voici que mon retour est proche. Veillez sur ce que vous possédez afin que personne ne puisse vous arracher votre récompense. Amen » (Marx-Engels, Historie critic complete édition I, cf. plus haut).

Ainsi cet homme qui a écrit de tels poèmes et de tels avertissements contre Satan, l’homme qui a versé des larmes pour demander à être préservé de ce danger, celui qui a avoué que Marx était « possédé de mille démons », ce même homme est bien devenu son plus proche collaborateur dans sa lutte diabolique pour abolir jusqu’au dernier vestige de religion et de morale (Le manifeste communiste de Marx et Engels).

C’est la théologie libérale qui l’a conduit jusque-là, c’est elle qui partage avec Marx et Engels la responsabilité des dizaines de millions de vies innocentes tuées par le communisme.

Après ce triste intermède, long, mais instructif au sujet d’Engels, revenons-en à Marx.

Rolf Bauer, dans son livre Genie und Reichtum, nous décrit la vie extravagante de Marx sous le rapport des finances :

Quand il était étudiant à Berlin, vrai fils à papa, il recevait 700 thalers par an comme argent de poche.

C’était une somme considérable, car à l’époque 5% seulement de la population avait un revenu supérieur à 300 thalers. Et au cours de sa vie Marx reçut de Engels l’équivalent de six millions de francs français (chiffres de l’Institut Marx-Engels).

Il ne cessait de convoiter des héritages. L’un de ses oncles étant à l’agonie, Marx écrit :

Si le chien meurt, cela me tirera bien d’embarras.

À quoi Engels lui répond :

Je me félicite pour vous de la maladie de l’obstacle à l’héritage et j’espère que l’événement fatal ne va pas tarder à se produire.

Enfin « le chien » meurt. Lisons Marx le 8 mars 1855

Une excellente nouvelle ! Hier on nous a annoncé la mort à 90 ans du vieil oncle de ma femme. Cette dernière va toucher 100 livres sterling environ et même davantage à moins que le vieux chien n’ait laissé une part de son argent à la dame qui tenait son ménage.

Il n’avait pas des sentiments plus tendres à l’égard de personnes qui lui étaient cependant bien plus proches que cet oncle. Il était fâché avec sa mère. En décembre 1863 il écrit à Engels :

Voici deux heures, un télégramme m’annonçait que ma mère vient de mourir. Il fallait que le destin enlève encore un membre de ma famille. J’avais moi- même déjà un pied dans la tombe, mais dans les circonstances présentes ma santé est plus utile que celle de la vieille femme. Je dois aller à Trèves au sujet de l’héritage. …

C’est là tout ce qu’il trouve à dire pour la mort de sa mère.

Tout économiste qu’il fût, Marx perdait tout le temps — et de fortes sommes — à la bourse.

Comme la secte de Satan est extrêmement secrète, nous ne connaissons qu’à travers des allusions — souvent à mots couverts – les rapports supposés de Marx avec elle. Sa vie de désordres n’est-elle pas un anneau de plus dans la chaîne d’éléments que nous venons d’invoquer en faveur de cette hypothèse ?

C’était un intellectuel de grande classe. Engels aussi. Et pourtant leur correspondance est émaillée de propos obscènes inusités dans ce rang social. Les grossièretés y abondent, mais nulle part ces idéalistes ne mentionnent leur rêve humaniste ou socialiste.

Tout le comportement et la conversation de Marx étaient de nature satanique. Juif lui-même, il n’hésita pourtant pas à publier un livre antisémite : La question juive. Et il ne détestait pas que les Juifs. Son ami Weitling relate :

Le sujet de conversation habituel de Marx est l’athéisme, la guillotine, des histoires sur Hegel, des récits de corde ou de poignard.

Il n’aimait pas non plus les Allemands :

La seule façon de les réveiller, prétendait-il, est de les rouer de coups.

Et il parlait du

stupide peuple allemand.

Et encore :

Les Allemands, les Chinois et les Juifs peuvent être comparés à des colporteurs et à de petits marchands.

Il évoquait

la mesquinerie rebutante et nationale des Allemands (Kunzli, Psychogram).

Il considérait les Russes comme des infrahumains (K. Marx sur la Russie, Publishing House Zaria — Canada, en russe).

Les peuples slaves sont des rebuts ethniques (cité dans le New York Times du 25 juin 1963).

Nous venons de passer successivement en revue plusieurs aspects qui pourraient nous amener à conclure que Marx était vraiment un adepte de Satan, un homme voué au démon. Mais poursuivons.

L’enfant préférée de Marx était Eleanor. Il l’appelait Tussy et disait souvent : « Tussy, c’est tout mon portrait. » Voyons ce que Tussy de son côté peut nous apprendre.

Avec le consentement de son père, Eleanor épouse Edward Aveling, ami de Mme Besant, un nom dans la théosophie. Edward faisait des conférences sur des sujets comme la perversité de Dieu (tout à fait la pensée satanique ! on ne nie pas l’existence de Dieu comme les athées — sauf pour donner volontairement le change. On reconnaît au contraire que Dieu existe, mais en le qualifiant de pervers et de mauvais). Dans ses conférences, Edward essayait de démontrer que « Dieu est favorable à la polygamie et qu’il encourage le vol. » Il soutenait le droit au blasphème (The le of Eleanor Marx, par Chushichi Tsuzuki,
Clarendon Press, Oxford, 1967).

Bornons-nous à écouter le poème théosophique suivant en nous rappelant que le gendre préféré de Marx était l’un des principaux conférenciers du mouvement. Des écrits de ce genre étaient en faveur au foyer et l’on aura ainsi une idée du climat spirituel que l’on y respirait :

Vers toi mes vers effrénés et audacieux
Monteront, ô Satan, roi du banquet.
Foin de tes aspersions, ô prêtre, et de tes psalmodies,
Car jamais, ô prêtre, Satan ne se tiendra derrière toi.

Ton souffle, ô Satan, inspire mes vers
Quand du tréfonds de moi-même je défie les dieux.
À bas pontifes rois, à bas rois inhumains ;

Tien est l’éclair qui fait trembler les esprits.
Ô âme qui erres loin de la voie droite,
Satan est miséricordieux. Vois Héloïse.
Telle la trombe qui étend ses ailes,
Il passe, ô peuple, Satan le grand !

Salut, grand défenseur de la raison !
Vers toi monteront l’encens sacré et les vœux :
Tu as détrôné le dieu du prêtre. cité dans :
(The Prince of Darkness par F. Tatford — Bible and Advent Testimony movement).

Le lien entre le marxisme et la théosophie n’est pas accidentel. La théosophie a répandu en Occident la doctrine hindoue de l’inexistence de l’âme individuelle. Ce que la théosophie réussit par la persuasion, le marxisme le fait à coups de fouet : il dépersonnalise les hommes et les transforme en robots esclaves de l’État.

Encore un fait intéressant à noter. Jacob Auguste Rfis avait été disciple de Marx. Désolé en apprenant sa mort, il se rendit à Londres pour visiter la maison où avait vécu le maître admiré. La famille avait déménagé. La seule personne qu’il put interroger était son ancienne femme de chambre. Elle lui dit à son sujet ces paroles étonnantes :

C’était un homme craignant Dieu. Quand il était bien malade, il priait seul dans sa chambre devant une rangée de cierges allumés — le front ceint d’une sorte de mètre en ruban.

Cela fait penser aux phylactères, talismans portés par les juifs orthodoxes pour la prière du matin. Or, baptisé dans la religion chrétienne, Marx n’avait jamais pratiqué le judaïsme. Devenu ennemi acharné de Dieu, il avait écrit des livres contre la religion et élevé tous ses enfants dans l’athéisme. Quel était au juste ce rite que la servante, dans son ignorance, prenait pour une prière
? Quand les juifs prient, phylactères au front, ils n’ont jamais une rangée de cierges devant eux. S’agirait-il d’une pratique magique ? (Les manuscrits de M. Rus sont à la Bibliothèque Russel Sage. Voir Jacob Riis revisited, Doubleday, 1968)

On trouve un autre indice en faveur de cette hypothèse dans une lettre écrite à Marx par son fils Edgar le 31 mars 1854 (M. E. Briefwechsel, II Vol. M. E. Lenin Institute, Moscou p. 18)
Elle commence par ces mots renversants :

« Mon cher diable » !

A-t-on jamais entendu un fils s’adresser à son père en ces termes ? C’est pourtant bien ainsi qu’un adepte de Satan écrit à un ami. Le fils aurait-il donc été initié lui aussi ?

Certains biographes de Marx ont bien eu l’intuition des rapports entre le « héros » de leur livre et le culte du diable, mais, mal préparés spirituellement, ils ne pouvaient comprendre ce dont il s’agissait. Leur témoignage n’est pas pour autant dépourvu d’intérêt.

Le marxiste Franz Mehring écrit dans son livre : Karl Marx (G. Allen &amp ; Unwin Ltd, Londres 1936) :

Bien que le père de Karl Marx soit mort peu de jours après les vingt ans de son fils, il paraît avoir décelé avec une secrète appréhension la présence du démon en son fils préféré… Henri Marx ne prévoyait pas — comment l’aurait-il pu ? — que le riche bagage de culture bourgeoise dont il avait doté son enfant comme d’un héritage de prix ne servirait qu’à ouvrir une nouvelle carrière au démon, dont il avait une crainte profonde.

Marx mourut en désespéré comme d’ailleurs tous les adeptes de Satan. Le 25 mai 1883 il écrit à Engels :

Oh que la vie est donc vaine et vide, mais en même temps combien désirable aussi !

Il y a derrière le marxisme un secret connu seulement d’un très petit nombre de ses adhérents. Lénine a même pu écrire :

Un demi-siècle après lui, pas un seul marxiste ne peut se vanter d’avoir vraiment compris Marx (Cité dans Hegel par M. Kaufman, Doubleday 1965).

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