Note de Vigi-Sectes:

Karl Marx est né en 1818 à Trèves. En 1824, sa famille juive est devenu juive “messianique” (ce sont les juifs qui reconnaissent en Jésus leur Messie). Il a donc reçu une éducation judéo-chrétienne et a appris des Evangiles. À partir de 1835, Marx étudia le droit à Bonn et à partir de 1836 à Berlin, sous l’influence de la philosophie et de l’histoire de Hegel.

À l’âge de 19 ans, Marx a fait une pièce de théâtre d’un caractère amti-chrétien et sulfureux.

Le livre “KARL MARX ET SATAN” datant de 1976,  en témoigne. Il n’est plus édité, c’est pourquoi nous le mettons en ligne ici.  Ce livre, dont le titre est inattendu,  n’est pas un livre à sensation, ni un échafaudage de théories conspirationnistes. Nous en avons vérifié une partie des fondements, notamment les diverses sources  en allemand et en anglais,  par exemple celles de la bibliothèque de Leipzig ou de bibliothèques marxistes.

L’auteur, RICHARD WURMBRAND, a connu la torture dans les prisons roumaines pendant 14 ans, il a néanmoins su faire des recherches sur l’arrière-plan idéologique et religieux de Karl-Max avec profondeur et précision. Exilé en Europe puis aux Etats-Unis, il a créé une association de soutien aux chrétiens torturés.


Ancien éditeur: APOSTOLAT DES ÉDITIONS:
Paru aux Éditions Diane de Glendale (U.S.A) sous le titre: Was Karl Marx a Satanist?


TABLE DES MATIÈRES

1  – Introduction
2 – A la chasse de Dieu
3 – De la théologie libérale au communisme
4 – Sous le masque de l’athéisme
5 – Le catéchisme rouge
6 – De Marx au marxiste de la base
7 – Conclusion


INTRODUCTION

Avant de devenir économiste et communiste de renom, Marx était un humaniste. Aujourd’hui le tiers de la planète est marxiste.
En effet, sous une forme ou une autre, des quantités de gens sont marxistes, même en pays capitaliste. Jusqu’à des chrétiens, voire des hommes d’Église – certains de haut rang – sont convaincus que, tout comme Jésus a donné la clé sur la manière d’aller au ciel, Marx a donné la clé sur la manière de venir en aide aux affamés, aux pauvres, aux opprimés de cette terre.

Marx était profondément humain. Une idée le hantait: comment secourir les masses exploitées? Ce qui les achemine vers l’appauvrissement, affirmait-il, c’est le capitalisme. Selon lui, une fois aboli ce système pourri et après une période de transition sous dictature prolétarienne, l’État dépérirait et ce serait le paradis pour le travailleur. Dans la société communiste tout le monde travaillerait, chacun suivant sa compétence, dans des usines ou des fermes appartenant à la collectivité, et chacun serait rémunéré en fonction de ses besoins. Il n’y aurait plus l’État pour gouverner les individus, plus de guerres, plus de révolutions, mais seulement une fraternité universelle et perpétuelle.
Cependant pour que les masses accèdent au bonheur, il faut plus que l’abolition pure et simple du capitalisme. Marx écrit:

La destruction de la religion, en tant que bonheur illusoire des hommes, est indispensable à leur bonheur réel. L’appel à l’abandon de leurs illusions sur leur condition est un appel à l’abandon d’une condition qui a besoin d’illusions. La critique de la religion est donc la critique de cette vallée de larmes dont la religion est le halo (Introduction à la Critique de la philosophie du Droit, de Hegel).

Marx était anti-religieux parce que, pour lui, la religion fait obstacle à la réalisation de l’idéal communiste qu’il considérait comme la seule solution aux problèmes du monde.

C’est ainsi que les marxistes expliquent leur position. Certains hommes d’Église la fondent de la même manière. Le Révérend Osterreicher (Grande-Bretagne) déclarait dans l’un de ses sermons:

Le communisme – quelles que soient actuellement ses diverses formes d’expression – est à l’origine un mouvement destiné à libérer l’homme de son exploitation par l’homme. Or du point de vue sociologique l’Église a été et est encore pour une large part du côté des «exploiteurs». Karl Marx, dont les théories voilent mal une passion authentique pour la justice et la fraternité prenant racine chez les prophètes d’Israël, haïssait la religion car elle servait d’instrument pour le maintien d’un statu quo où des enfants étaient traités en esclaves et travaillaient à en mourir pour que les autres s’enrichissent. Et cela se passait ici même, en Grande-Bretagne. Il y a cent ans, quand on disait que «la religion est l’opium du peuple», ce n’était pas une critique sans fondement… En tant que membres du Corps Mystique nous devons faire amende honorable et savoir reconnaître simplement que nous avons une fameuse dette envers tout communiste (Sermon prononcé à Ste-Marie, Fontana, Londres 1968).

Quant à moi, je suis chrétien. J’aime l’humanité et je veux son bien. C’est la raison pour laquelle j’accepterais sans scrupule l’anarchie, le communisme, la démocratie ou le fascisme si cela pouvait apporter aux hommes le bonheur. Pendant longtemps je me suis penché sur l’oeuvre de Marx pour mieux comprendre son esprit. J’ai découvert au cours de cette étude un certain nombre de choses surprenantes que j’aimerais maintenant partager avec mes lecteurs.

Le marxisme fait impact surtout à cause des succès qu’il remporte, mais au fond les succès prouvent-ils quelque chose? Les sorciers-guérisseurs en ont aussi. Le succès confirme l’erreur tout autant que la vérité et d’ailleurs les insuccès nous sont d’un prix inestimable: ils ouvrent la voie à une vérité plus profonde. Aussi ferons-nous l’analyse de certaines œuvres de Marx sans tenir compte du succès qu’elles ont ou n’ont pas eu.

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